Déjà un mois que le monster nous accompagne dans ce périple à travers la Floride, l’heure pour nous de renouveler les plaques d’immatriculation temporaires. Nous quittons donc St Petersburg, le temps de passer une dernière soirée avec tous nos potes, pour retrouver Kissimee au sud d’Orlando et Guillermo, le vendeur de voitures. Ce coup-ci, 10 minutes suffiront à établir la démarche administrative.

Orlando Downtown

Nous rejoignons ensuite Orlando Downtown, le centre-ville, enfin, il se résume à un bout de rue, Church Street, qui a su garder un certain charme au milieu des larges avenues aux buildings qui quadrillent la ville.

Nous y passons la soirée, quelques pubs à l’ambiance agréable, on n’en dira pas autant de certaines boîtes de nuit où l’on retrouve des comportements dont on se passerait bien.

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Nous nous endormons sur le parking d’un Hôtel à proximité de Universal Studios et, après une bonne semaine de froid (pas le même qu’en France, mais croyez-nous, les quelques nuits passées en dessous de 5°C ont été quelque peu vivifiantes!), nous nous levons dans une ambiance tropicale! Malheureusement, pas de plage à proximité (Orlando est situé en plein cœur de la Floride), mais une multitude de parcs d’attraction nous entoure, entre Disney World et Universal Studios, parmi lesquels Wet’n'Wild, une espèce d’Aqualud géant où nous choisissons de passer la journée.

Wet’n Wild

Le prix d’admission est élevé, une cinquantaine de dollars, demi-tarif à partir de 14h, ça tombe bien, on s’est levés tard et trois heures suffisent pour profiter des attractions du parc et des transats situés sur la petite plage artificielle.

Comme des enfants, nous enchaînons les différents toboggans et autres descentes infernales, dont deux resteront gravées dans nos mémoires. Disco H20, une descente dans une ambiance boîte de nuit, que l’on a partagée sur une bouée où Charles a failli se faire aspirer par un trou noir et partir dans une 4ème dimension. On était tout relax sur notre bouée quand tout à coup, on s’est retrouvés presque à la verticale, Charles la tête en bas, se rattrapant in extremis à la jambe de Baptiste. La deuxième attraction marquante, The Bomb Bay, une sorte de cockpit intégré à une rocket dans lequel on monte debout et, d’un seul coup, une trappe s’ouvre et on se retrouve lâchés à pleine vitesse sur un toboggan à 25 mètres de haut… sensations garanties!

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Nous sommes aussi tombés en plein tournage d’un TV Show, comme on est hors saison et qu’il n’y a pas beaucoup de monde dans le parc, on a dû jouer les figurants!

Le City Walk à Universal Studios

Le soir, nous décidons de rejoindre le City Walk, une espèce de grande place ornées de bars, de restos de clubs et d’un cinéma (forcément) au sein même du parc d’attraction d’Universal Studios. Nous passons la soirée dans un Piano Bar, le Pat O’brien’s. Cet endroit chaleureux fait un peu bande à part au milieu des décors colorés et lumineux du City Walk, avec un concept sympa, 2 pianistes qui connaissent leurs classiques, et la possibilité pour les clients de leur demander de jouer (et de chanter aussi) n’importe quel morceau en échange d’un petit dollar de pourboire. D’ailleurs on était bien soulagés quand des morceaux leurs étaient demandés car, aux USA, la période de noël est très symbolique et les chants de noël pullulent, chez les pianistes comme dans les radios.

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La journée du lendemain étant prévue chaude, nous ne pouvons pas ne pas en profiter, profiter étant synonyme de plage, il nous faut rejoindre d’urgence l’océan! Nous prenons donc la route de nuit direction Vero Beach,  retour sur la côte Atlantique!